Une lettre de la terre

Je t’écris une lettre mon chéri, une lettre pleine de la douleur,
que tu me donnes en déchirant ma coquille,
Ma coquille que la divinité a remplie du bonheur.
Je t’ai donné la vie charmante que j’ai composé
De joie et du bienfait, mais t’as choisi d’enivrer
La vie des autres de mécontentement et du malheur.
Tu m’as fait ouvrir mes yeux que j’ai commis une faute grave,
Une faute grave de donner la vie aux humains qui ont oublié
leurs frontières, mais ont tracé des périphéries sur mon corps,
Ces périphéries font les phylactères des épines qui bâtissent
les murs dans les cœurs et sont signes d’émotions mortes.
Les arabesques, les Américains ou les Iraniens n’importe qui,
Tous sont prêts pour attaquer sur les uns des autres,
Mais qui a résolu les rebus de conquérir un lopin de terre,
Vraiment! Résolvant le rebus en tuant des innocents sans merci.
Avant, j’étais la terre avec des bijoux d’arbres et des montagnes
Que je vois rarement aujourd’hui dans mes bras et sur mon buste.
Tu as anéanti l’art de dieu et la beauté de mon organisme
Mon organisme qui a été une fois décoré des plantes grimpantes
Comme sur une feuille les mots cursifs d’une belle langue
La destruction des rivières me rend inquiète, Ce qu’il arrivera
à mes belles créations que je nourrissais avec de l’air frais,
maintenant ils respirent dans la fumée des cheminées et
ils meurent en buvant de l’eau dans les fleuves empoisonnés.
Au lieu de fleurs et des abeilles, il y a partout des logogrammes
Et des gribouillis où tu trouves de la gaîté et de la richesse.
La richesse, c’est elle qui t’as fait le fou et aussi aveugle
Que t’est incapable d’accepter tes bévues… Quelle honte!
Dans le monde, aujourd’hui, pourquoi créer plus en plus
d’abondance que l’humanité et la moralité, est plus important.
Tu m’as morcelé par ton égoïsme incontrôlable,
Mon âme est blessée par tes péchés, cette peine est grave
Mais n’oublie jamais, sans mon existence, la vie est pas possible,
Oh cher homme ! Peux-tu accepter une fois s’il te plait ma requête,
La requête de ne plus déchiqueter mon ventre avec les griffes en fer
Je t’en prie d’épargner mes belles bêtes et leurs nids
Les nids où éclosent les œufs et grandissent les petits.
Fais du bien aux autres, reviendra le bon vieux temps,
Tes descendants t’apprécieront et ils pourront en bénéficier.
Au lieu de gagner, acquiers la place dans le cœur et l’esprit
Et c’est l’opulence qu’on ne va pas voler de ton coffre.
Oh mon homme ! Oh mon homme! Accepte ma requête, je t’en prie !!!
Si, tu ne penses de moi, ça fait que moi aussi, je m’occupe de toi !!!

Par Vandana Devatwal

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