Paris contre Montréal

Un jour les employés d’une entreprise française sont arrivés à Montréal pour entamer une négociation avec une société immobilière locale. Pendant la négociation, les deux groupes tenaient à ne pas céder, chaque de ces deux parties ne voulaient pas faire des sacrifices pour l’autre. La négociation a commencé à devenir agressive.

Le patron de l’entreprise française parlait sans cesse, il a reproché que la compagnie de Montréal n’avait pas voulu présenter sa sincérité, et il a indiqué que le prix du terrain déposé par le Montréal était impossible – c’était trop haut. Les Parisiens pensaient que le patron de Montréal faisait illusion ou cherchait à duper parce qu’il avait du bagou et de la jactance.

Les employés parisiens ont discuté, se sont moqués de l’accent bizarre des employés de Montréal en susurrant et on n’a pas pu s’empêcher de rire. Leurs comportements avaient été observés par un négociateur de Montréal qui l’a annoncé à ses collègues. Tous les membres de Montréal se sont fâchés.

Ohé” dit le patron de Montréal, vous pouviez apercevoir la colère dans sa voix.

“Pourriez-vous être moins professionnel ? Pourquoi nous devrions vous vendre ?”

Les Parisiens ont commencé une explication volubile mais l’entreprise de Montréal a feint de ne pas l’entendre et on s’est mis à placoter. Les Parisiens devenaient truculents car ils pensaient qu’ils étaient ignorés par l’autre partie. La situation devenait désastreuse et personne ne pouvait trouver une solution.

Alors un membre de l’entreprise française s’est levé et il disait comme un griot du roi que tout ce pourquoi on s’est mis en colère était enfantin, c’est mieux pour toutes les deux partis de terminer le conflit, travailler ensemble et devenir la situation gagnant-gagnant ultimement.

Enfin, les deux entreprises ont signé un contrat et ont décidé de coopérer sans aucune prévention.

Par Ruairi Geraghty et Fan Jiang
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