Notre mère terre

Des fois, il m’arrive de penser à ce monde que nous occupons, à cet infiniment grand, à cette terre que nous détruisons !

« Ohé usines ! N’est-il pas temps de mettre l’accent sur la gravité de vos actes ? N’entendez-vous pas cette voix qui susurre depuis la construction de la voiture ? Cette voix truculente qui ne cesse de demander le secours. Le fatum a voulu que nous nous séparions : une minorité qui placote à ce que nous protégions la terre et une majorité qui pollue avec jactance et vanité. Pestiférés par la pollution, noyés dans un gouffre de fumée, voici où nous sommes arrivés. Le narcisse en nous, finira par nous détruire. Nous, la nouvelle génération, devons réclamer à cor et à cri pour un monde meilleur. Point au bagou, point à la soumission. Volubiles, soyons au sujet de la nature.

«Ce que nous cultivons aujourd’hui, nous le récolterons demain », dit un sage griot de chez nous.

Par la classe CE6
École AL FASSIHE
Moncef B
.  (11 ans)
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